Pourquoi le monopole de la sécurité sociale est-il un échec? – Fiscalité assurance vie

Pourquoi le monopole de la sécurité sociale est-il un échec?

 – Fiscalité assurance vie

Nous pensions presque que notre merveilleux monopole sur la sécurité sociale, celui que le monde nous demande, était sur la voie de son fameux "trou" pour combler ses besoins financiers. Après une réduction régulière du déficit annuel depuis 2010, le gouvernement, vif et inconscient, prévoyait même de revenir à la balance des comptes cette année. Ce qui renforçait encore l’esprit de solidarité et de justice sociale qui serait un signe sans égal de la moralité supérieure du modèle français.

Rappelons-nous ce qu'Emmanuel Macron a écrit dans sa Lettre à la France de janvier:

"La France n'est pas un pays. Le sens de l'injustice est plus vivace qu'ailleurs. La nécessité d'une assistance mutuelle et d'une solidarité plus forte."

"A la maison", a-t-il déclaré, "santé, éducation, justice, etc.", ils sont accessibles à tous, ils paient les personnes qui travaillent et les personnes qui travaillent et prennent leur retraite, par exemple, pour vaincre le chômage. à cause de la solidarité de tous.

Malheureusement, toute cette pure illusion.

En ce qui concerne les retraites, la réforme proposée montre qu'il n'y a aucune volonté de simplification et de justice, ni d'essayer (de manière assez visible) de conserver les systèmes bien gérés de services de l'Etat maintenus, mais de l'argent provenant d'autres sources.

En ce qui concerne la santé, nous ne pouvons pas oublier qu’il existe de toute façon un déficit annuel de 1,4 milliard d’euros – la longue grève des situations d’urgence après de très nombreuses infirmières ou médecins sur le point de craquer; la difficulté croissante d'obtenir un rendez-vous dans un délai raisonnable; Cela signifie une augmentation des déserts médicaux et une pénurie de médicaments de moins en moins anecdotique.

Toutefois, la Cour des comptes a confirmé hier dans un rapport sur la sécurité sociale de 2019 que le fragile échafaudage comptable reçu en 2018 (*) recouvre la gueule dans une proportion alarmante: le solde du déficit serait de 5,4 milliards d'euros en 2019 et 2020.

Le gouvernement s'est maintenant engagé à rétablir l'équilibre en 2023 – vraiment, mais nous devons piloter quelque chose un peu … Il continuera à "contribuer à la volonté de contrôler les dépenses", prévient la Cour des comptes.

Forcée: sur les prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales), la France n'est pas un "pays similaire aux autres"; Nous payons déjà plus que tout le monde pour le PIB! "À la maison", comme dit Macron, la santé est "bon marché", mais combien ça coûte?

Et ici c'est toujours la même histoire! Nous maintenons l'immense état (santé, éducation…) dans cet État, nous appliquons à merveille des mesures à deux taxes et nous imaginons que nous pouvons cacher ce matériel. un système de soins (ou d'enseignement) mobile et décentralisé, centré sur les besoins du patient et basé sur la responsabilité de chacun.

Au lieu de cela, tout est fait pour éliminer tous les acteurs. Le tiers payeur généralisé transforme notre système de soins en une machine qui peut être configurée et gérée par testament, bien que les médecins surchargés doivent compenser ces ordonnances selon les critères énoncés ci-dessous. Il est déterminé d'une manière administrative et que les administrateurs doivent avoir des hôpitaux avec des chicaneries sur le plus petit paquet de pansements. Le cocktail idéal pour générer frustration et mépris.

Dans le même temps, les pouvoirs publics, agissant sous un nom idéologique purement «bon», n'ont plus l'urgence d'étendre le monopole de l'État sur les nouveaux «services» qui sont remboursés à la sécurité et ne sont pas nécessairement caractéristiques. un cas médical clair (le cas «PMA pour tous») ou que sa pratique dépend notamment de l'approche personnelle du patient (cas de l'expérience en cours visant à intégrer les psychologues au système).

La réalité est (et malheureusement) dans tous les systèmes sociaux ce que l'on entend vraiment. Le libre choix des médecins et des patients, le droit de l'offre et de la demande et la clarification des informations par le système de libre prix ont été écartés du système en faveur d'une planification bureaucratique nécessitant une meilleure connaissance que les médecins de l'endroit, du moment et de la manière dont ils devraient être traitement, et mieux que les patients s'ils sont malades et où et quand ils doivent être traités.

Tout cela contribue à fausser complètement le marché de la santé et tend à rendre les médecins égaux et interchangeables les uns avec les autres et à dévaluer leur travail. Dans ce cas de fonctionnalité endémique et d’émulation d’esprit d’émulation, comment peut-on espérer que la profession cherche à s’améliorer de façon permanente?

La politique à venir est contre la liberté des médecins, contre la liberté du patient et contre le progrès humain. Ouvrons les yeux, l'échec est un monopole de la santé.

(*) Petite note dans le rapport, la Cour des comptes indique que les «bons» résultats de 2018 sont imputables à «la forte augmentation des prélèvements sur le capital, liée à l'instauration d'un prélèvement forfaitaire unique en 2018 (Pfu). ). C'est-à-dire que "l'impôt uniforme" de 30% sur les revenus du capital est le "fameux cadeau pour les riches" qui irrite le Voleur et ses tapis à droite.

C’est le financement préféré des Français. Ce support banquier donne l’opportunité de se former un capital sur le long terme : pour la retraite ainsi qu’à afin de préparer un projet. L’assurance vie présente beaucoup de avantages tel que une taxe allégée, une transmission du capital rassérénée ou le règlement d’une rente.
Après ouverture du contrat dans un versement initial, il est envisageable d’effectuer des versements, réguliers ou bien non, sans limite de montant. Même s’il est fiscalement plus intéressant d’épargner pendant d’or moins huit ans, vous avez le droit de clôturer votre contrat ainsi qu’à de faire des retraits à tout moment.
Quel que soit votre but à court, moyen et pourquoi pas long terme, il est important de souscrire le plus tôt vraisemblable afin de prendre date et acquérir de l’ancienneté. Ainsi plus vite vous profiterez de la impôt avantageuse après 8 ans, pour aborder l’avenir sereinement.

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