Dreyfus est-il coupable? – Contrat assurance dépendance

Dreyfus est-il coupable?

 – Contrat assurance dépendance

Lettre ouverte au président de la République, Félix Faure, L 'Aurore 13 janvier 1898

La vérité avant tout!

Président

[…]

Vous êtes en sécurité et à l'abri de faibles calories, vous interférez avec le cœur. Vous semblez rayonner dans l'attribution de ce festival du patriotisme que constituait l'alliance russe pour la France, et vous vous apprêtez à remporter la victoire solennelle de notre Exposition universelle, qui incarnera notre premier âge actif, la vérité et la liberté. Mais quelle est la boue de votre nom – j'allais dire à propos de votre régime – que cette chose étonnante était Dreyfus! L’intention d’un conseil de guerre, par ordre, de libérer Esterhazy de l’énorme quantité de vérité et de justice. Et c’est plus que ça, la France a cette morsure, l’histoire racontera que c’est au sujet de votre présidence que de tels crimes sociaux pourraient être commis.

Depuis qu'ils ont osé, j'ose aussi. La vérité, je le dis, parce que j'ai promis de le dire, si la justice l'a fait, complètement et complètement. Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice. Les fantômes de l'innocent qui le prennent pour cible commettraient un crime qui ne commettrait pas d'infractions pour commettre mes nuits.

Et vous, Monsieur le Président, pour me succéder, cette vérité, avec toute ma force de rébellion en tant qu'honnête homme. Pour votre honneur, je suis sûr que vous ne le savez pas. Et qui vais-je sérieusement nier le mal des malfaiteurs, sinon de vous, magistrat en chef du pays?

[…]

Innocent Dreyfus, coupable d'état

J'ai accusé le patron de Paty de Clam d'être le diagnostique de l'erreur judiciaire, alors que j'étais inconscient, j'aimerais le croire, et pour les trois années que j'avais faites pour protéger celles-ci. le plus absurde et le plus coupable.

J'ai accusé le Mercier général de faire de lui un collègue, du moins une faiblesse mentale, l'un des plus grands événements de son temps.

Je commets des infractions contre le général Billot pour qu'il dispose de certaines preuves de l'innocence de Dreyfus et de leur atténuation, coupables de cette infraction d'humanité et d'esprit, avec un regard politique et du personnel en danger. enregistrer.

[…]

Je suis préoccupé par le fait que les bureaux de la guerre ont créé les journaux, en particulier dans Année lumière et entrez L'écho de paris, une grande campagne, le public à gaspiller et à couvrir sa faute.

Enfin, je poursuis en justice le premier conseil de guerre qui a violé la loi en condamnant un accusé pour une pièce secrète et en m'accusant du deuxième conseil de guerre de couvrir cette illégalité en ordonnant l'infraction pénale. sciemment soulagé.

En portant ces accusations, je suis conscient que je suis soumis aux articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui constitue une infraction de diffamation. Et c'est volontaire que je me révèle.

Pour les gens qui me font mal, je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, je n'ai ni quatre ni je les hais. Ce ne sont que des entités, des esprits de comportement social. Et l'action que je suis en train de mener n'est qu'un moyen révolutionnaire d'accélérer la vérité de la vérité et de la justice.

Je n'ai qu'une passion, la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur. Ma protestation est féroce mais pleure mon âme. Alors, permettez-moi d'oser me présenter à une audience et de laisser l'enquête se dérouler en plein jour!

J'attends.

S'il vous plaît accepter le président, ma plus grande déclaration.

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