75 ans de la libération de la liberté à Montauban: l'essentiel de la seconde guerre mondiale – Assurance deces obseques

Il y a soixante-quinze ans, jusqu'au lundi 19 août 1944, la ville a été libérée du joug nazi. Après les batailles acharnées de la Ronde, entre guérillas et Allemands, qui ont passé dix-sept ans dans les rangs de la Résistance, l’occupant a quitté Montauban de manière décisive. Les commémorations de la libération de la ville auront lieu aujourd'hui et, bien sûr, la cérémonie du tour où s'est déroulée cette journée historique. Le 3 septembre 1944, la ville célèbre la liberté (photo ci-contre) et aménage une nouvelle municipalité dans l'hôtel de ville.

Mais le régime de Vichy et l'occupation ne s'en vont pas. Même aujourd'hui, on s'en souvient. Symboles peints, monuments sur les morts enrôlant les patriotes morts pour la France. Assiettes, lieux devant le théâtre Olympe Gouge, le Collège Ingres, la Place des Martyrs, la rue de la Résistance … rendent hommage aux Guerriers de la Résistance de Montalban.

Enfin, c’est l’occasion de vous plonger dans des lieux symboliques de cette période de Montauban, qui n’ont pas d’inscription, et pour cause, comme les sièges militaires, la Gestapo …


Son très résistant au Faubourg du Moustier 64

C'était une grande résistance. Marie-Rose Gineste est née en août 1911 et a débuté sa carrière professionnelle en tant que gagnante. Depuis 1934, elle est attirée par un syndicat et a créé le département de la CFTC dont elle est la secrétaire en 1935. Elle a commencé son activité clandestine au mois du mois auprès du secrétariat social et des assurances de la famille toulousaine. depuis août 1940. Elle travaille pour Témoignage Chrétien, où elle fabrique des faux papiers, est agent de liaison du mouvement de résistance Frenchman Combat en assurant le transport, sur un vélo de Montauban à Toulouse, de la Notice d'Information de Combat (BIC). (b) établit des groupes sanglants et un réseau de communication par le biais de boîtes aux lettres. Elle reçoit l'asile dans les agrégats du département ou dans des résidences privées pour enfants et adultes juifs, en leur fournissant de faux documents. Au lieu de son courage et de sa détermination, Marie-Rose Gineste représente un sentiment d'organisation remarquable. Il héberge chez lui un émetteur clandestin avec un agent de radio anglais du service d’information, ainsi que des compagnies aériennes britanniques, canadiennes et américaines. Elle travaille en étroite collaboration avec Monseigneur Teas et l'aide à répartir ses tâches. Après le bilan du Vel, elle fait du vélo (actuellement exposée au Mémorial de la Shoah à Jérusalem), lettre pastorale de Mgr Tees à lire pendant la messe dans toutes les paroisses du département. M. Gineste est décédé le 30 août 2010, nommé par les Nations Unies, fonctionnaire de la Légion d'honneur, décoré de la Médaille de la Résistance, de la Médaille militaire, de la Croix de guerre avec palmes et de la Croix des combattants volontaires. .


Les acacias, le tour … et ensuite la liberté

Parfois, il y a des jours terribles qui résolvent les plus heureux. Ce fut le cas de la nuit du 23 au 24 juillet 1944. Quatre résistants (André Castel, Henry Jouanny, André Lespinet et Michel Mélamed) furent suspendus à deux acacias situés devant un café européen. Le cinquième prisonnier, Hugues Lespinet, s’échappera. Avec des blessures graves, il va donner à l'hôpital, avec l'aide de sa jeune femme.

Mais alors que le vent de liberté dans le pays se rencontre depuis le débarquement en Normandie deux mois plus tôt et le débarquement en Provence le 15 août, la récession des troupes allemandes. Le 16 août et le 17 juillet 1944, la Milice et la Gestapo Montauban partent à Toulouse. Les troupes allemandes quittent la ville le 19 août au matin. Après le départ, les drapeaux disparaissent, il est très grand en ville. Bientôt, la rumeur court que la colonne SS allemande se rend à Montauban. Cette colonne de 400 soldats de Chahors vers Toulouse, une troupe d'assistants (Tchétchènes, Azéris, Mongols) avec un champion allemand. Le combat se poursuit, acheminant cette colonne à Négrepelisse et causant la mort de 17 combattants de la résistance. Globalement, sur le site de la médiation, commémoration commémorative de l'occasion. Les forces de maçonnerie entrent à Montauban le 24 août 1944.


La propagande vient du ciel

La propagation allemande de cette feuille moulée s’est produite à l’automne de Montauban, à l’automne de 1943, à l’automne de 1943, ce qui a rendu l’ironie du plan de débarquement allié non affecté.


Sièges de la milice, la Gestapo … t

Le 11 novembre 1942, les Allemands entrent dans Montauban avec le Vieux Pont.

La Kommandantur a été transférée à l’hôtel Terminus, 23 avenue de Mayenne. L'équipe allemande s'installe à l'hôtel du Midi. La Gestapo sélectionne l'ancien hôtel Vézins, 3, banlieue de Moustier. L’équipe de Das Reich, SS Wafen Division, sera installée du 18 au 19 août 44 à l’Institut Calvin, 18 quai de Montmurrat.

La milice est située dans le Faubourg (73), avant d’investir dans l’école secondaire de Capou et de Michelet.


L'évêque et sa cathédrale

Monseigneur Pierre-Marie Thé, né le 14 septembre 1894 à Barzun dans les Pyrénées Atlantiques, fut évêque de Montauban de 1940 à 1947.

La collision autour de Vel Hiv, il écrivit une lettre pastorale sur l'être humain lu en chaire le dimanche 30 août 1942 dans toutes les églises diocésaines, que Marie-Rose Gineste apporta aux prêtres. “… Les hommes et les femmes sont traités comme un troupeau diabolique et envoyés dans une destination inconnue avec la probabilité des plus grands dangers. Je déclare que tous les hommes sont frères (…), qu'ils soient aryens ou non, que tout homme, sans distinction de race ou de religion, a le droit de respecter les individus et les États ". Dans le cas de ces mots, il a été accueilli à Toulouse et à Compiègne, puis accueilli le 8 et 44 septembre. Il est accueilli par une foule nombreuse du Monténégro devant la cathédrale, l'évêque de Thomas, qui voulait se réconcilier. Après la guerre, qui a constitué la base de la création de Pax Christi en 1945 en France (Mouvement international catholique de la paix), la plaque de rue de Comedy rappelle la création de cette création et le libère du rôle national consistant à établir le lien. entre le général de Gaulle et le pape.


Ingres lance la Mona Lisa

1939-1945. Le Louvre fait aussi la guerre. Le but est d'empêcher les trésors du musée de s'éloigner des zones exposées au risque de bombardement ou de pillage par les nazis, qui sont très satisfaits des œuvres d'art. Ce plan d'évacuation et de protection consiste à déplacer au moins 3 691 toiles. Montauban et son musée Ingres offrent un refuge merveilleux pour la Joconde. Les anciens murs du palais sont de solides évêques et le bâtiment offre toutes les garanties de sécurité. Avant son arrivée, elle a d'abord séjourné au Château Amboise puis à l'Abbaye de Loc-Dieu. D'autres œuvres proviennent des châteaux d'Albias et de Loubéjac, mais aussi des salles du Collège catholique Saint-Thaodard où le Louvre a installé son atelier de rénovation.


Gardez les passages

Deux jours après les funérailles de Manuel Azaña, en novembre 1940, le président de la République espagnole, décédé en exil à Montauban, dirigea le règne de Vichy, le maréchal Philippe Ptstain à Montauban. Et il présente un bain de foule devant le préfet, les avocats de Mortarieu …

Cérémonie civile ainsi qu’à religieuse, inhumation ainsi qu’à crémation, participation à l’achat d’une concession ou d’un monument funéraire, c’est vôtre de régler pour compte tenu de vos souhaits et convictions.
“Protéger sa famille en lui évitant de payer ses funérailles”, c’est l’argument majeur des organismes qui commercialisent des contrats obsèques. En effet, ce type de contrat donne l’occasion de provisionner un capital qui servira à couvrir frais d’obsèques le immédiatement venu. En plus de la douleur liée au décès, la n’a pas à supporter ces dépense desquelles le montant n’est pas négligeable : en moyenne 3 500 euros.
Le capital amassé à financer entre autres le cercueil, la cérémonie, le toilettage et la préparation du corps, le transport du défunt, la pierre tombale, mais aussi les faire-part, le creusement de la fosse et la concession – c’est à dire la parcelle de terrain loué par un particulier à la mairie pour enterrer le défunt. Certaines entreprises funéraires proposent même des services secondaires comme l’aide aux allées et venues administratives et juridiques, le rapatriement du corps et le financement du voyage des proches jusqu’au lieu de l’inhumation. Dans tous cas, les garanties apportées doivent être strictement précisées.

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